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L’égalité femmes/hommes, grande cause du quinquennat : un an après

25 novembre 2018 - Ce dimanche marquera l’anniversaire de l’annonce de la lutte contre les inégalités femmes/hommes comme grande cause nationale. Un an après, on fait le point sur les actions du Gouvernement.

Renoncer à sortir de chez soi seule le soir par peur de se faire agresser, mettre un casque et écouter de la musique pour ne pas écouter les interpellations ou les insultes, changer de trottoir parce qu’on est suivie de trop près… Encore en 2018, les femmes subissent chaque jour harcèlement et agressions. Un constat terrifiant dont on ne peut se satisfaire. Car, aujourd’hui encore :

  • Une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint.
  • Chaque année, elles sont 225 000 victimes de violences de la part de leur partenaire.
  • 84 000 font face à une tentative de viol ou en sont victimes.
  • Huit femmes sur dix ont peur de sortir seules le soir.

Si la vague #MeToo a éveillé les consciences et incité certaines femmes à parler (les signalements d’agressions sont en augmentation de 22% depuis le début de l’année 2018), En Marche avait dès la Grande Marche, en avril 2016, mis le doigt sur cet enjeu majeur. C’est pourquoi Emmanuel Macron s’était engagé à faire de l’égalité femmes/hommes sa grande cause du quinquennat.


La priorité pour cette première année : la lutte contre les violences sexuelles et sexistes. Un an plus tard, où en est-on ? Au total, ce sont plus de 75 mesures interministérielles qui ont déjà été prises et notamment :

  • La verbalisation du harcèlement de rue. Désormais, avoir des propos sexistes, suivre une personne alors qu’elle a exprimé un refus, faire des commentaires sur la tenue ou le physique peut faire l’objet d’une amende allant de 90 à 750 euros.
  • La loi pour une meilleure condamnation des violences sexistes et sexuelles.
  • L’allongement du délai de prescription pour les crimes commis sur mineurs. Il est passé de 20 à 30 ans après la majorité pour déposer plainte.
  • La formation des professionnels en lien avec les victimes (policiers, professionnels de la justice…)
  • 100% des appels répondus au 3919, le numéro d’appel d’urgence pour les femmes victimes de violences.
  • La création d’une plateforme de signalement en ligne pour les violences sexuelles et sexistes.
  • Les premiers contrats locaux contre les violences, qui permettent aux professionnels de la justice, de la police, de la santé et des travailleurs sociaux de partager leurs informations et ainsi d’intervenir avant qu’il ne soit trop tard.

En 2019, le budget consacré à l’égalité hommes/femmes passera de 420 millions d’euros à 530 millions. Une nette augmentation qui confirme la volonté du Gouvernement d’avancer sur cette problématique essentielle.

Ces mesures, elles visent à protéger les femmes et à faire cesser ce sentiment constant d’insécurité. Continuez d’agir, de dénoncer celui qui vous violente ou vous harcèle, faites-vous aider ! Vous n’êtes jamais les coupables de ces agressions, mais bien les victimes.

Si vous êtes victime de violences, appelez le 3919. L’appel est anonyme et gratuit, 7j/7, de 9h à 22h du lundi au vendredi puis de 9h à 18h les samedis, dimanches et jours fériés.