Retrouvez cet article sur en-marche.fr

Restitution des ateliers sur la vie démocratique

27 février 2017 - La restitution des ateliers du plan de transformation concernant la vie démocratique.

Vie démocratique

Quel doit être selon vous le rôle d’un mouvement politique une fois que les électeurs lui ont donné la responsabilité du pays ?

Etes-vous favorable à la privation des droits civiques aux fraudeurs et aux élus ayant fait l’objet d’une condamnation par la justice dans le cadre de leur mandat ?

Etes-vous favorable à l’idée selon laquelle, comme aux Etats-Unis, un nouveau gouvernement pourrait remplacer un petit nombre de très hauts fonctionnaires, afin de s’assurer de leur loyauté à la nouvelle majorité ?

Etes-vous favorable à l’idée qu’une pétition en ligne, lorsqu’elle est signée par un très grand nombre de personnes soit obligatoirement examinée par les parlementaires ?

Êtes-vous favorable au droit de vote à 16 ans ?

Etes-vous favorable à la reconnaissance du vote blanc ?

Etes-vous favorable au vote obligatoire ?

Etes-vous favorable à la diminution du nombre d’élus au niveau national ?

Etes-vous favorable à la diminution du nombre d’élus au niveau local ?

Etes-vous favorable à la possibilité de voter sur Internet ?

Sur des projets localement controversés, par exemple d’aménagement, préférez-vous :

Les questions ouvertes

Ces propositions sont-elles à la hauteur de ce que vous attendez de la part d'En Marche sur la vie démocratique ? Si la grande majorité des comités locaux (plus de 70%) est en accord avec les propositions présentées, ils soulignent leurs attendent très forte pour refonder la vie démocratique.
Des comités locaux ont ainsi mis en évidence certains sujets qui devraient être davantage mis en avant, et faire l'objet de propositions :

  • Rendre la vie politique plus transparente, notamment au Parlement.Les comités locaux souhaitent que différentes dispositions soient prises pour « limiter l’influence des lobbies », assurer une utilisation transparente de l'argent public, interdire le cumul des mandats ou encore créer un statut protecteur pour les élus. De telles dispositions permettraient de renforcer le « pouvoir de contrôle des citoyens » tout en améliorant la qualité du travail parlementaire.
  • Rendre la démocratie « plus participative ». Dans la perspective des premières propositions du mouvement, les comités locaux souhaitent développer de nouveaux outils permettant de développer la « participation des citoyens à l'action politique » (par exemple la « création d'un espace numérique de démocratie directe, de « dialogue direct entre citoyens et élus »). Certains comités suggèrent même qu’ « une partie des parlementaires soient désignés par tirage au sort ».

Êtes-vous favorable à la privation des droits civiques aux fraudeurs et aux élus ayant fait l’objet d’une condamnation par la justice dans le cadre de leur mandat ? Pourquoi ?
Une large majorité de comités locaux (80% des répondants) s'est positionnée en faveur de cette proposition, particulièrement au nom de « l'exemplarité » et de l'éthique qui doivent être celles des élus. De fait, l'exemplarité des élus est le seul moyen de « redonner de la crédibilité » à notre démocratie, au système politique et à ses représentants.
Les comités locaux réticents à cette proposition ont signalé la radicalité de la formule employée et souhaitent, sur le sujet de l’exemplarité des élus, promouvoir des mesures plus pondérées.

Etes-vous favorable à l’idée selon laquelle, comme aux Etats-Unis, un nouveau gouvernement pourrait remplacer un petit nombre de très hauts fonctionnaires, afin de s’assurer de leur loyauté à la nouvelle majorité, ou pensez-vous qu’il s’agirait d’un abus de pouvoir ?
Une majorité de comités locaux (60% des répondants) s’est prononcée en faveur de cette idée, de façon à « permettre la mise en œuvre efficace de la politique définie » grâce à « des équipes de confiance travaillant ensemble dans la même direction », tout en préservant néanmoins « l'indépendance de la justice ».
Néanmoins certains comités locaux mettent en avant la «neutralité» des hauts-fonctionnaires, la « continuité » et la « pérennité » du service public qu’ils assurent. L’administration doit ainsi rester garante du fonctionnement de nos institutions. La préservation d’une « neutralité politique » est d’autant plus importante en « cas de renouvellement ou d’accession d’un parti politique d’extrême droite ou d’extrême gauche au pouvoir ».