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Portrait de candidats : Jean-Claude Almaric

24 octobre 2019 - Investi le 30 septembre, il mènera une liste pour l’élection municipale dans la commune de Graulhet située en Occitanie. Jean-Claude Almaric se bat pour sa commune depuis plusieurs années. Portrait.

Quand on l’interroge sur Graulhet, Jean-Claude Almaric déborde de passion pour sa ville et la transmet sans difficulté. Sa ville, il l’a dans son coeur et il la porte, notamment pour faire face aux difficultés qu’elle rencontre. « Quand vous êtes né dans une ville que vous n’avez pas quitté, que vous l’avez vu être au fait économique et qu’ensuite, vous la voyez péricliter, vous ne pouvez pas vous résoudre à ça. Je ne peux pas me résoudre à ça ». Le commencement de son engagement, il le situe en 1997, lorsque sa commune est bénéficiaire du contrat de ville à l’époque. « Le sous-préfet est venu me chercher parce que je vivais dans cette ville depuis toujours. C’est un peu par hasard ». Ce dernier lui demande alors de s’impliquer dans ce projet, ce qu’il accepte sans réfléchir. De tout cela, naît une Maison des jeunes et de la culture (MJC) en 1999. « J’ai participé à la fondation de ce projet. J’en suis devenu le président et j’ai poussé pour mettre en place une cyber base afin de créer des temps d’initiation à l’informatique pour tous ceux qui ne maitrisent pas ces outils ».

Cet ancien paysan, qui se définit lui-même ainsi (ne lui dites pas agriculteur !), n’a pas voulu s’arrêter là. Il a par exemple donné bénévolement des cours d’occitan dans des écoles. Mais surtout, il a souhaité mettre en place une structure pour les sujets environnementaux dans une ville très concernée par la gestion des déchets. Il se bat, mais le projet n’aboutit pas. « Les élus de l’époque ne nous ont pas aidé ». Alors, forcément, lui vient l’envie de se lancer aux élections municipales. Un candidat vient le chercher, il s’engage et sera élu d’opposition en 2005. « Je rejette les chapelles politiques et les dogmes. L’intérêt général prévaut toujours sur le reste ».

« Je place toujours l’humain en priorité. Il faut toujours mettre l’humain au centre et construire autour de ça. »

Jean-Claude Almaric n’est pas le genre de personne à baisser les bras. Depuis plusieurs années, il est à la tête d’une association reconnu d’intérêt général. Son but ? Créer un centre de remise en forme pour les victimes d’accidents de la vie qui agira par le biais du sport et du handisport. « On peut en faire un centre sportif d’excellence pour le handisport ! ». Chaque jour, il s’implique pour faire avancer le projet. Il s’est d’ailleurs rendu, à plusieurs reprises à Bruxelles et à Paris pour rencontrer nos institutions et défendre son projet. Il était très récemment au ministère des Sports.« Je place toujours l’humain en priorité. Il faut toujours mettre l’humain au centre et construire autour de ça ». Car, en plus d’être inclusif, le projet permettrait la création d’emplois directs dans une commune frappée par le chômage : « On a 20% de chômage, c’est énorme pour une ville d’un peu plus de 12 000 habitants ».

Ce candidat estime avoir toujours été intéressé par la politique. Plusieurs facteurs expliquent cet intérêt et le premier d’entre eux est son père. Socialiste de coeur, il a éveillé sa conscience politique. Plusieurs membres de sa famille ont été frappés par la Seconde Guerre Mondiale de plein fouet : « Ils en parlaient, parfois, et m’ont toujours alerté sur les dangers de l’extrême droite. Depuis, j’ai cette lutte chevillée au corps ». Cette lutte est d’autant plus prégnante dans sa vie que le Rassemblement national réalise de hauts scores dans sa ville.

L’élection de François Mitterrand a été un élément marquant pour lui : « Je me suis dit que cette victoire marquait l’alternance sous notre Vème République. Que, peut-être, nos institutions ne fonctionnaient pas si mal que ça ». Mais le déclic le plus fort se niche en avril 2002. Jean-Marie Le Pen arrive au second tour de la présidentielle. « C’était inimaginable… ». Jean-Claude Almaric ne peut se résoudre à cette croissance des extrêmes.

En 2017, il fonde le comité local de Graulhet. La République en Marche correspond à ses valeurs. C’est pourquoi il souhaite porter ses couleurs en 2020 avec pour objectif de favoriser le « vivre ensemble ».

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