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L'engagement de la jeunesse avec Zineb

25 juillet 2016 - Découvrez le portrait de Zineb, adhérente d'En Marche qui a témoigné lors du rassemblement #TousEnMarche le 12 juillet à la Mutualité.

Zineb a 25 ans, récemment diplômée elle s’'engage sur le terrain en tant que coordinatrice de la Grande Marche. Elle raconte comment, par ses rencontres, elle participe à la dynamique d'’En Marche : une démarche d'’écoute et de bienveillance.

La Grande Marche : la jeunesse qui frappe à votre porte !

« D’abord, j’'aimerais vous raconter une histoire. C’'était l'’un de mes tout premiers porte-à-porte. Je mets mon T-shirt En Marche, et je vais dans les rues du 15e arrondissement de Paris pour frapper aux portes. Et un monsieur m’'entrouvre à peine la porte, comme quand on laisse la chaînette parce qu'’on sait qu’'on va fermer juste après. Je me présente et je lui dis que j’'aimerais simplement avoir son avis sur l’'état de la France. Là, après quelques secondes de réflexion, il me dit qu'’il a 3 minutes à m'’accorder. Et en fait, ce dialogue dura 20 bonnes minutes, et au-delà des réponses très détaillées à mon questionnaire, ce monsieur m’'a dédicacé et offert un livre d'’histoire qu'’il avait écrit.

Moi-même, je n’'ai pas ouvert toujours la porte, je n’avais pas envie, je n'’avais pas le temps. On a tous nos raisons. Mais sur dix portes, si une seule s’'ouvre sur un dialogue, c’'est gagné, parce qu’'on a restauré le dialogue, et on est sur le bon chemin.

Après coup, je pense que ce Monsieur, au-delà du diagnostic pays, ce qui l'’amusait, c'’était cette jeunesse qui de manière complètement inattendue venait frapper à sa porte et venait lui demander son avis.

J’'ai 25 ans, c’'est jeune, mais je pense que chacun de nous s'’engage d’une manière personnelle et en fonction de son histoire. Je suis née et j’'ai vécu au Maroc, avec la nationalité marocaine mais une très forte double culture, et puis j’'ai eu la nationalité française ensuite, et je pense que pour mon engagement, j’'ai eu de la chance de l’'acquérir plus tard cette nationalité, parce que j’'ai réfléchi, et je me suis dit qu’'au-delà d’'une carte d’identité, j’'avais envie de m’'engager. Mais j’'ai pris du temps, parce qu’'on est trop assaillis de discours qui nous disent qu'’il faut faire de la politique autrement. Mais avec En Marche, quand il y a eu la Grande Marche, je me suis dit : j’'aimerais bien qu'’on vienne chez moi me demander ce que je pense de la France. »

Sur le terrain, la bienveillance !

« Alors je suis allée voir les adhérents du mouvement, et j’'ai aimé leur énergie, c'’est très intéressant et agréable de travailler avec des gens aussi dynamiques. Ensuite, la bienveillance. C'’est très rare, et je pense que vous êtes d'’accord avec moi, déjà dans la vie, et au-delà de ça, en politique. Je pense que la signature d'’En Marche, c’'est cette bienveillance-là, et on va essayer de la garder. Et enfin, au-delà de la bienveillance, il y a cette volonté concrète d’'aller sur le terrain. Et c'’est ce qu’'on fait, c'’est ce que font les centaines de coordinateurs, les milliers de volontaires, que je salue, je vous demande de les applaudir.

C’'est ce qu’'on fait en tant que volontaire, que coordinateur. On adopte une posture d’écoute, on va vers les gens et on leur pose des questions toutes simples comme :

  • Qu’'est-ce qui marche en France ?
  • Qu’'est-ce qui ne marche pas en France ?
  • Qu’'est-ce qui vous inquiète pour l’'avenir ?
  • Qu’'est-ce que vous demanderiez à la politique ?

Je pense que c’'est là que réside l'’innovation, c’'est être à l’inverse de la posture qui veut qu’'on trouve un bouc émissaire. Parce que c'’est encore trop fait.

Nous, on va vers les autres, on leur demande leur avis, et on les écoute, même s'’ils ont des idées différentes. En fait, surtout s'’ils ont des idées différentes, parce que c’'est comme ça qu’'on dialogue et qu'’on avance. »

« Sans vous, En Marche, ce n’'est rien du tout »

« Et au-delà de ça, de vous dire et de vous répéter que sans vous, En Marche, ce n’'est rien du tout. Parce que c’'est un mouvement participatif, et sans vous, on n'’a pas atteint notre but, parce que notre but, c’'est de nous remettre tous au cœœur de la politique, de vous remettre au cœœur de la politique, c’'est en ça que c'’est nouveau.

Moi, d'’une porte à l’'autre, avec mon questionnaire sous le bras et mes idéaux en tête, vous savez ce que je fais ? Je marche. »

NB.

  • En plus du porte-à-porte, Zineb est volontaire au QG d’'En Marche !
  • C'’est son premier engagement politique.
  • Elle parle 4 langues et a vécu 18 ans à Casablanca, 1 an à Florence et 6 mois à New-York.
  • Zineb devait intégrer l'’équipe de tennis du Maroc mais a préféré continuer ses études.
  • Elle aime écrire et manger du chocolat (très) noir.