Retrouvez cet article sur en-marche.fr

Sécurité : notre combat pour la liberté, l’égalité et la fraternité

21 avril 2021 - La sécurité est un combat social. C'est un combat pour l’égalité et les mêmes chances pour tous. CE combat, notre majorité le mène de front depuis 2017. La preuve.

Depuis quatre ans, la France connaît une baisse importante des vols avec violences, des cambriolages et des vols de véhicules, mais une hausse conséquente des violences du quotidien, notamment envers les policiers, gendarmes, sapeurs-pompiers et élus de la République. Elles ont doublé en 15 ans.

Parce qu’aucun quartier n’est en dehors de la République, nous redoublons nos efforts là où le temps a laissé les difficultés économiques et sociales s’installer, où la violence a pris ses racines. Nous travaillons sans relâche pour défendre la République tout en lui faisant respecter ses promesses d’égalité et d’émancipation. Nous croyons dans ce que peut apporter la culture, le sport, et l’éducation. Nous agissons aux côtés des habitants, des élus, des policiers municipaux qui oeuvrent dans la fraternité pour la sécurité de tous. Ce ne sont pas moins de 58 quartiers de reconquête républicaine que nous avons mis en place, comme la Goutte d'Or à Paris, Lille-Sud, ou encore la Mosson à Montpellier. Dans ces quartiers, les renforts en effectifs de police permettent au quotidien de gagner du terrain sur la délinquance et de changer la vie des habitants.


Comment agissons-nous contre la criminalité tout en renforçant et en protégeant nos forces de l’ordre ?

Pour qu’ils soient mieux équipés, et que leur sécurité soit mieux assurée, notre méthode est celle d’une police et d’une gendarmerie plus présente sur le terrain, disposant de davantage de moyens :
Hausse du budget des forces de sécurité de 1,7 milliard d'euros ;
Renouvellement de 50% du parc automobile de la police d'ici la fin du quinquennat ;
Création d’une réserve de 30 000 effectifs pour la police et augmentation de 30 000 à 50 000 de celle de la gendarmerie ;
Renforcement du partage de l’information entre polices et mutualisation des moyens avec la loi Sécurité globale
Renforcement de la protection de nos FDO : sanctions plus fortes, fin des réductions de peine automatiques pour ceux qui les agressent, généralisation des caméras piétons d’ici l’an prochain

Pour déployer davantage de forces et mieux agir sur le terrain, nous tiendrons nos objectifs :
de 15 000 places supplémentaires dans les prisons (7000 places ont déjà été ouvertes)
de 10 000 recrutements au sein des FDO (6 214 membres des forces de l’ordre ont déjà été recrutées, et nous en compterons dès cette année 2 000 de plus)

Le budget consacré à la sécurité. Source : Palais de l'Élysée

Depuis le début du quinquennat, la lutte contre le terrorisme a été menée sans relâche. Nous avons musclé le renseignement territorial, tant sur le plan technologique que sur le plan humain, mais aussi fait monter en puissance la Direction générale de la sécurité intérieure et créé le renseignement pénitentiaire. Nous avons par une loi fondatrice permis de sortir de l’état d’urgence tout en durcissant l’arsenal législatif et bâti un nouveau parquet national antiterroriste. Les services ont ainsi déjoué 35 attentats. Nous ne pouvons que saluer la mobilisation de tous ces héros qui agissent le plus souvent dans l'ombre pour nous protéger.


Nous ne laissons aucun répit aux trafiquants de drogue, qui amènent avec eux l'insécurité et irriguent souvent certains réseaux séparatistes. Le trafic de drogue est la matrice de la violence ; pour ce faire, nous agissons à tous les niveaux :
Création d’un Office anti-stupéfiants
Réalisation de plus de 1000 opérations « coup de poing » sur les 4000 points de deal répertoriés récemment. Chaque jour, un point de deal est fermé et ce sont des quartiers qui reprennent vie.
Écriture de 70 000 amendes forfaitaires délictuelles pour les consommateurs depuis septembre dernier.
Organisation d’un grand débat national sur la consommation de drogue et ses effets délétères. Parce que la France est devenu un pays de consommation, le tabou doit être brisé.
En agissant à tous les niveaux: le grand trafic, le petit deal, la consommation… c’est un coup profond qui est en train d’être porté aux trafics.


La lutte contre le séparatisme constitue un de nos derniers enjeux en matière de sécurité. Jusqu’ici, les armes juridiques dont nous disposions étaient fragiles : il fallait par exemple se fonder sur des motifs sanitaires pour fermer une école illégale. Avec la création du délit de séparatisme, on donne à l’État les moyens de faire. 89 lieux de culte musulmans soupçonnés de séparatisme, répartis sur 33 départements, font l’objet d’un suivi particulier à ce jour.


Loin des polémiques politiciennes de ceux qui préfèrent commenter que travailler à trouver des solutions, nous agissons.
Certains trouvent maintenant les idées qu’ils n’ont pas eu lorsqu’ils étaient aux responsabilités ; d’autres oublient qu’ils ont eux-mêmes réduit les ressources et effectifs qu’ils réclament aujourd’hui en boucle sur les plateaux de télévision ; les derniers enfin n’ont pour seule contribution au débat que de dire que ce n’est pas assez là où les efforts déployés sont sans équivalent.

Ce combat est essentiel. C’est un combat pour la liberté, dont la condition première est la sécurité. Parce que chacune et chacun a le droit de vivre en sécurité dans notre République.