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Parcoursup : début de la la phase complémentaire

29 juin 2018 - La plateforme d’orientation a de nouveau ouvert ce mardi 26 juin après une semaine d’interruption pendant les épreuves du baccalauréat.

À ce jour, près de 80% des candidats ont reçu au moins une proposition (et en moyenne trois par candidat). Ce chiffre atteint même 90% pour les élèves en bac général ! En d’autres termes, avec Parcoursup, nous avons largement dépassé l’objectif fixé à cette date, qui était de faire en sorte que 80 % des étudiants aient reçu une proposition !

Un système plus efficace !

À la différence d’APB (le système d’orientation précédent), Parcoursup fonctionne au fil de l’eau : les réponses sont communiquées progressivement chaque jour, au fil des acceptations et des refus des uns et des autres. Pour un système beaucoup plus fluide et réactif.

170 000 candidats sont encore sur liste d’attente ou n’ont pas reçu de proposition. Cela ne veut pas dire que nous les laissons au bord du chemin, au contraire ! Cette phase complémentaire va permettre à ces étudiants sans réponse de trouver leur place dans l’enseignement supérieur :

  • Les listes d’attente vont être actualisées tous les matins et prendront en compte les désistements de ceux qui ont déjà choisi leur filière pour la rentrée.
  • Les étudiants concernés par la phase complémentaire, c’est-à-dire ceux qui n’ont aucune proposition, pourront également formuler 10 nouveaux vœux dans des formations avec des places disponibles.

Personne ne sera laissé de côté : après cette phase complémentaire, une commission accompagnera les étudiants sans réponse dans chaque académie.

D’ici septembre, tous les élèves inscrits sur Parcoursup auront une réponse.

Un système plus juste !

Parcoursup a rendu les admissions dans l’enseignement supérieur plus justes pour deux raisons :

  • D’une part, nous avons mis fin au tirage au sort. En 2017, 169 filières universitaires s’étaient retrouvées avec plus de demandes d’inscriptions qu’elles n’avaient de places. Elles avaient donc procédé à un tirage au sort, un système inacceptable pour les élèves et au regard de la méritocratie républicaine.

  • D’autre part, Parcoursup assure une plus grande mobilité entre académies. Par exemple, en 2017, seul 1 jeune sur 5 de l’académie de Créteil s’était vu proposer une place à Paris, contre 1 pour 4 en 2018. Loin de freiner la mobilité, Parcoursup l’encourage.

Au bout du compte, avec Parcoursup, chaque élève candidat aura la meilleure réponse possible pour son orientation dans l’enseignement supérieur !