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On l'a dit, on le fait : défendre le droit à l’interruption volontaire de grossesse

30 juin 2017 - Le candidat Emmanuel Macron s'y était engagé, il l'a fait !

Le droit des femmes à disposer de leur corps n’est jamais acquis. Encore aujourd’hui, en 2017, le droit à l’interruption volontaire de grossesse, pour lequel Simone Veil a longuement lutté, est menacé par les populistes en Europe et en France.

En France, des actions militantes menées pour l’abolition du droit à l’avortement nous rappelle avec urgence que ce droit doit plus que jamais d’être défendu.


"*N'oubliez jamais qu'il suffira d'une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant*."
Simone de Beauvoir

La Secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a rappelé à plusieurs reprises sa détermination à défendre le droit à l’interruption volontaire de grossesse. Devant l’Assemblée générale de l’ONU elle a revendiqué une “diplomatie féministe à la française” prônant le choix comme “principal droit”. Les femmes doivent être libres de “choisir de se marier, de divorcer, de se cultiver, d’avoir des enfants, d’avorter. De créer une entreprise. De se présenter à une élection - d’en gagner, parfois. De passer son permis de conduire. De voyager. De circuler librement. De vivre, tout simplement”.